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Fév 15

La Sophrologie, les bases théoriques

Les bases théoriques de la Sophrologie

 

La Sophrologie s’appuie sur une philosophie, une démarche scientifique et la pratique d’un art et d’une méthode ;

Aujourd’hui je vous propose d’entrer dans les appuis et ressources théoriques et philosophiques de la Sophrologie.

Nous avons vu les origines et l’historique dans l’article précédent « la Sophrologie, ça vient d’où ? »

Caycédo pour se démarquer de l’hypnose a créé de toute pièce un vocabulaire spécifique.

Passionné d’hellénisme, il a emprunté à la langue grecque les racines sémantiques de son art avec les mots :

Sos = soi même    Phren = conscience    Logos = étude, langage

La Sophrologie est donc l’étude de la conscience de soi.

Elle répond à l’invitation de Socrate : « Connais-toi toi-même »

La “méthode”, démarche philosophique et vision résolument humaniste, repose sur ce qui est à la fois un postulat et un objectif :

L’homme est responsable, autonome, authentique, en harmonie avec Lui-même, les Autres et son Environnement

Un postulat est quelque chose qui ne se démontre pas et qui s’accepte tel quel (exemple le postulat d’Euclide en mathématique).

L’Homme est donc réputé être ainsi. Mais il ne le réalise pas tous les jours, 🙂

Ce postulat devient donc un objectif à réaliser. C’est ce vers quoi la pratique de la Sophrologie va tendre.

Polémique : Caycédo a traduit « Sos » par Harmonie et donne comme définition : la Sophrologie est l’étude de la conscience en harmonie.

Ce qui n’est pas faux dans la vision positiviste de la Sophrologie issue des travaux de l’école hypnotique de Nancy.

Mais qui s’éloigne de l’esprit des maîtres Grecs, Socrate, Platon ou Pythagore qui prônaient la conscience de Soi comme objectif de réalisation.

Il faut dire qu’en grec, le sens est dépendant du contexte et les dictionnaires donnent comme définition :

Soi même = προσωπικό συμφέρον = intérêt personnel.

L’homme est responsable, autonome, authentique, en harmonie avec Lui-même, les Autres et son Environnement

Trois principes de base complète cette axiome.

* principe du « schéma corporel »

Le schéma corporel est notre réalité vécue.

C’est la façon dont notre corps nous apparaît à nous-mêmes, la connaissance que nous en avons, dans l’espace, le temps et notre environnement (contexte socio-culturel et personnel précis).

Il contient des données historiques sensorielles (optiques, auditives, tactiles, olfactives, gustatives) et kinesthésiques.

Il se structure à partir de ces données et de toutes nos expériences de vie (psychiques, émotionnelles, affectives, sexuelles etc…).

Il constitue dans sa forme achevée, une unité non rigide et modifiable.

Pour comprendre la Sophrologie, il ne faut jamais perdre de vue la relation unitaire :

CORPS – ESPRIT

Les pratiques en sont inspirées et affectent les différents paramètres de la conscience :

    – étendue ou champ,

    – intensité de perception des phénomènes,

    – tonus ou capacité d’intégration et de complexité

ainsi que les différentes fonctions de la conscience :

   – sensation, émotion, pensée, intuition.

* principe de réalité objective, on reste dans le domaine du réel.

Ce principe se décline sur 2 niveaux.

Celui du sophrologue qui doit être constamment conscient de son propre état de conscience et à l’écoute de celui de ceux qu’il fait pratiquer.

Il doit aussi rester dans son rôle de relation d’alliance d’adulte à adulte.

Le niveau de réalité de celui qui pratique s’illustre avec cet exemple :

la sophrologie permet d’être à 100% de ses capacités. Elle ne fera pas que la leçon soit sue si elle n’a pas été apprise.

Si vous êtes du niveau du foyer de quartier, inutile d’espérer la médaille d’or des J.O.

* principe de « l’action positive »

Fournir à la conscience des éléments positifs, c’est éveiller un écho positif dans tout le psychisme.

Il s’agit de créer le réflexe de mettre systématiquement en valeur les éléments positifs de la vie de tous les jours.

Rechercher et revivre mentalement des situations positives de notre passé, permet d’alléger les sentiments négatifs qui influent sur le présent.

De même, imaginer et se représenter le déroulement idéal de situations futures, les débarrasse de leur charge émotionnelle négative d’angoisse qui paralyse le présent.

Positiver le passé et le futur est donc le plus sûr moyen de renforcer la sensation de « Conscience » dans son sens de « Présence » à soi même et aux autres.

L’attitude phénoménologique, sans jugement ou à priori, développe notre capacité à exercer notre « libre arbitre ».

La sophrologie dynamise le positif, tant sur les plans physique que psychique et spirituel.

(voyez le pdf gratuit sur la conception holistique de l’être humain, disponible en vous abonnant ci-contre)

Dès lors, les buts de la sophrologie peuvent s’énoncer sous la forme de ces quelques slogans :

Pour un épanouissement idéal de notre être

Pour être responsable et libre (la véritable liberté ou autonomie, est selon moi inséparable de l’usage volontaire de notre propre responsabilité).

Pour vivre mieux avec nous-mêmes et avec les autres.

Pour être nous-mêmes l’artisan de notre bien-être et de notre croissance.

Pour exploiter à 100% nos ressources intérieures.

Pour créer et utiliser notre conscience de façon positive.

La Sophrologie prône la liberté et la responsabilité :

c’est l’anti-secte !

Ce n’est pas votre avis ?  Dites le !  Vous êtes d’accord ? Dites le aussi !

Profitez de l’espace commentaires ci-dessous.

Fév 08

La Sophrologie, ça vient d’où ?

l'enracinement

Homme enraciné

 

La Sophrologie répond à l’invitation de Socrate (470-399 av JC) :

Connais toi toi même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux pour le miracle d’une seule chose, l’Unité

Ceci marque ainsi sans ambiguïté qu’elle se veut instrument de développement personnel.

Préhistoire

tablette écrityre

Tablette cunéiforme

Personne ne sait exactement d’où les Sumériens tenaient leurs connaissances. Toujours est-il que l’écriture la plus vieille du monde (8000 ans av. J.C.), conservée sur de petites plaques d’argile (écriture cunéiforme), nous donne des comptes-rendus de discours thérapeutiques tenus par des prêtres / médecins de l’époque et que ne renieraient pas les sophrologues modernes.


Plus près de nous, Homère (9° siècle av. J.C.) parle déjà de « terpnos logos » et le temple du Dieu Asclépios (l’Esculape grec) à Epidaure (4° siècle av. J.C.), est organisé en centre de thérapie par la parole; distillée au travers des murs à des patients en transes. Les Egyptiens et les Druides Celtes faisaient de même.

Platon (3° siècle av. J.C.), disciple de Socrate décrit l’état sophronique (sophrosyne), et parle des beaux discours qui inclinent à la sagesse (Charmide).

Histoire

Un pas de géant et nous entrons dans la modernité avec Messmer, qui en 1878 « invente » l’hypnose. Le Marquis de Puységur, l’abbé Farias, puis Liébault et Bernheim, médecins Lorrains et leur « Ecole de Nancy », enfin Charcot en 1880 et son fameux disciple, Sigmund Freud. Celui-ci gardera de son passage à la Salpétrière, la conviction que le malade détient tous les éléments de sa propre guérison et les lui faire exprimer librement est de nature à l’aider à libérer son inconscient. Tous ont contribué d’une façon ou d’une autre à faire naître… la Sophrologie.

Modernité

Le « concept Sophrologie » a été créé par le Pr. Alphonso Caycédo, né en Colombie d’une famille d’origine basque espagnole. Formé en Espagne : médecin, chirurgien, neurologue et psychiatre, cet homme est un grand humaniste.

cerveau électrochoqué

overdose

overdose médicamenteuse

Il est révolté par les pratiques « dures » des années 50/60 en psychiatrie (coma insulinique, ainsi qu’électrochocs, et expérimentations médicamenteuses…).

Il rencontre le Dr André Cuvelier de « l’Ecole hypnologique de Nancy » et disciple d’Emile Coué, le célèbre pharmacien Lorrain créateur avant la lettre de la « Pensée Positive ».  Scientifique en perpétuelle recherche, Alphonso Caycédo introduit l’hypnose dans sa pratique quotidienne.

Très vite il découvre les limites de l’hypnose sur le plan thérapeutique, et surtout son image sociale : hypnose = magie, pratiques occultes, sorcellerie. Il se heurte à la méfiance de ses pairs, générée par cette image.

 La Sophrologie

En 1960, pour avoir de nouvelles bases, sans références à un passé mythique trop chargé, il créé le mot : Sophrologie, à partir de l’association des mots grecs :

Sos, phren, logos

Sos = soi même      Phren = conscience      logos = étude

Et il donne comme définition :

La Sophrologie c’est l’étude de la conscience en harmonie

Il se marie. Sa femme pratique le yoga, lui fait lire des livres sur le yoga où il découvre que là aussi on parle de la conscience, de l’étude et de travail sur la conscience.

pratique du yoga en nature

Yoga nature

Il se rend en Suisse où il devient l’assistant du célèbre phénoménologue Ludwig Binswanger qui lui fait découvrir les principes de l’Ecole Phénoménologique Existentielle dont il tire les bases fondamentales de la sophrologie. (Caycédo cite volontiers comme son maître le philosophe allemand E.Husserl, théoricien de la phénoménologie).

Sachant que toute conscience est conscience de quelque chose, la phénoménologie étudie le phénomène présent (ce qui se produit ici, maintenant), sans jugement, avec un regard neuf.

Les racines modernes

Binswanger l’encourage à partir en Orient étudier sur place les techniques yoguiques.

posture zazen

Il voyage deux ans en Inde ou il rencontre des maîtres yogis et tibétains qui lui enseignent l’art des différents yogas. Puis il va au Japon, il y étudie la pratique du Zen.

De retour en 1967, il fait la synthèse des résultats et des acquis de ses voyages ainsi que des travaux occidentaux (Schultz, Jacobson), sans oublier sa culture et formation psychiatrique.

Créateur génial, Caycédo organise ainsi peu à peu le concept « Sophrologie » pour en faire un véritable instrument, totalement nouveau, au carrefour des recherches Orientales et Occidentales sur la conscience.

Il créé une terminologie originale qui démarque complètement la Sophrologie du passé, et notamment de l’hypnose.

Il nomme les différentes structures, méthodes, techniques ou stratégies qu’il conçoit pour « approfondir le processus vivantiel » qu’il expérimente.

En 1972, a lieu à Barcelone le premier congrès mondial de Sophrologie où il présente sa méthode des techniques de relaxation dynamique qu’il a mises au point.

Voyez le training autogène de schultz, il a directement inspiré Caycédo dans la construction de sa méthode, ainsi que d’autres influences dont je vous parlerai bientôt.

Si vous souhaitez connaître la suite, inscrivez vous ci contre et recevez les cadeaux que je vous ai préparés


Fév 04

Je procrastine, pas vous ?

Je procrastine …Ah !, voici un thème à la mode …

On ne compte plus le nombre d’articles sur ce sujet. Certains sont explicatifs et d’autres plus curatifs.

Certains sont culpabilisants (je ne citerai personne, mais j’en ai lu!) et d’autres plus conciliants.

D’autres encore tentent le conseil lambda, soit-disant applicable chez Mr. Tout le Monde.

Or, chaque individu est une exception à la règle  (K.G. Jung)

Je procrastine, sujet de mode ou véritable mal du siècle ?

Les psys semblent d’accord sur le fait que la source de la procrastination est ancrée dans une propension à vivre dans un état d’anxiété permanent, diffus et peu conscient, mais actif à notre insu.  En fait nous sommes « agit ».

Notre système de défense nous protège de trop ressentir les effets d’expériences actuelles car ils sont en lien avec la souffrance de blessures anciennes auxquelles nous avons survécu, justement parce que nous avons été capables de ne pas les vivre complètement.

Nos défenses -ou nos protections, selon l’angle sous lequel nous les regardons- sont sur ce sujet de deux ordres : Je procrastine

    • la peur : Avoir peur, quand les circonstances le justifient, permet de ne pas prendre de risques inutiles qui pourraient mettre ma vie en danger. Le problème par rapport à se faire du souci pour un événement à venir, c’est qu’il ne me permet pas d’être dans le présent. Je projette dans le futur des peurs généralement non conscientes (qui s’appuient sur des évènements connus passés et qui réactivent des sensations refoulées) ce qui m’empêche d’être complètement disponible dans le présent. Pendant que je prévois -même inconsciemment- un événement difficile à venir dans le futur, j’ai une chance que cela n’arrive pas. La peur désorganise mon système d’adaptation aux événements de la vie.

      Out of 5

      Out of 5

    • une faible estime des Soi :Le manque de confiance ou déficit « d’estime de Soi » et dévalorisation masque une défense du mental qui protège l’accès conscient et ressenti à une grande souffrance. Hélas nous préférons souffrir d’une mauvaise image plutôt que de retrouver la profonde blessure qui la génère. C’est plus facile à gérer …Et ce mental qui dirige notre vie nous interdit de l’approcher de près ou de loin. Si bien que nous passons notre vie à « survivre » et non vivre.

Billet d’humour :

Voyez donc ci-dessous l’histoire que je vous conte,

Cliquez sur le lien : Je Procrastine, pas vous ?

puis choisissez Powerpoint pour lire le pps.

Voici le lien pour lire l’article de mon épouse hannah qui traite le même thème sur son blog:

http://www.forme-sante-ideale.com/procrastination-etes-vous-adepte-sans-savoir/

Déc 21

Pour une relation de couple passionnante

Une relation de couple passionnante, c’est quoi ?relation de couple satisfaisante

Sachant qu’une relation est toujours une merveilleuse occasion de faire l’expérience de :

Qui je décide d’être

Quelques étapes sont à décrypter !

* 1 La Rencontre, l’État Amoureux

La rencontre répond à une pulsion irrépressible que l’on nomme « l’État Amoureux ». Il s’agit d’une brusque rupture des protections sociales, qui correspond chez les animaux à la « distance de fuite ». Le but inconscient de cet état est tout simplement la survie de l’espèce. L’Être Humain n’échappe pas à cette règle !

L’état amoureux se caractérise par des sensations telles que l’euphorie, l’exaltation, ainsi que des comportements de séduction et de sexualité, la recherche de la symbiose sans conscience des projections.

Il s’agit à ce stade d’un engagement ponctuel. Dans l’état amoureux, l’autre m’appartient. Il est un catalyseur pour entrer en contact avec la partie transcendante de mon Être, source de l’Amour Universel en moi. Ce dont je ne prendrai vraiment conscience que dans l’étape 4 (ci-après). Pour le moment il n’y a pas encore de  relation de couple passionnante. Il n’y a qu’un jeu réciproque de séduction dans lequel s’épanouissent toutes nos névroses et nos projections liées à notre relation précoce à notre mère.

* 2 La Transformation

Dès le départ, la relation est définie, c’est à dire organisée. Car elle ne peut pas ne pas être définie. En conscience ou pas, tacite ou concrète, explicite ou implicite, verbalisée ou pas, elle répond à une organisation qui repose sur les modèles auxquels chacun se réfère.

Petit à petit cette organisation se modifie et nous assistons au premier engagement volontaire dans la construction d’une réalité quotidienne. Pour que la relation de couple passionnante s’établisse, elle doit répondre à trois conditions :

  • a) Savoir ce que je veux et ne veux pas . « Qu’est-ce que j’ai envie de vivre, moi dans cette relation »
  • b) Quoi qu’il se passe ne remet pas en cause l’idée que j’ai de ma légitimité à exister tel que je suis (en évolution). Il en va de ma sécurité intérieure. J’ose être ce que je suis, être vrai devant l’autre et authentique.
  • c) La communication doit être constante : échanger, parler, dire et se dire.

Survient alors le processus de syntonie dont le contenu est fonction de la réalité quotidienne. Ce processus est constant, et sa qualité doit être recherchée. (Syntonie = accord en résonance de plusieurs facteurs oscillant sur une même fréquence, se dit d’un sujet qui vibre en harmonie avec le milieu dans lequel il se trouve).

Ce processus de syntonie s’accompagne de constants ajustements qui découlent de la confrontation de deux mondes  la plupart du temps très éloignés (valeurs, culture et centres d’intérêt, mode de vie, généalogie). Ces ajustements se doivent d’être créatifs, de privilégier la négociation et non le marchandage, tendre à des concessions harmonieuses dans le respect de chacun.

Pour une relation de couple passionnante, les questions suivantes sont primordiales :

  • Puis-je vivre la construction de cette réalité quotidienne avec cette personne, en restant moi même, tout en acceptant qui est l’autre et ce qu’il ou elle est ?
  • Est-ce que je peux aller plus loin dans cette relation en continuant à respecter qui je suis ?
  • Suis-je toujours fidèle à l’énergie de  » Qu’est-ce que j’ai envie de vivre, moi », et « Qui je décide d’être » dans cette relation?
  • Jusqu’où puis-je aller sans me renier, me trahir, tout en restant dans le respect de moi même et de l’autre ?

Dans cette phase de construction il convient de considérer 3 domaines importants, sans ordre hiérarchique :

  • Le projet du couple : quelles valeurs communes président à cette construction, pour faire quoi, pour vivre quoi, pour aller vers quoi ???
  • Le corps : la sexualité est elle satisfaisante ?
  • L’argent : comment circule t’il ? Comment se gagne t’il ? Comment se dépense t’il ? Par qui, pour quoi ?

Alors dans ce processus de construction et l’énergie décrite, chacun peut voir si la relation de couple est passionnante, nourrissante, agréable à vivre et donc viable et durable.

S’il y a rupture -et que l’échange, la communication vraie et authentique existe tout au long du déroulement de la construction- elle (la rupture) n’est pas la conséquence d’un conflit, mais le résultat de la constatation que nous n’avons pas suffisamment d’intérêt à vivre ensemble. Il n’y a donc normalement pas de souffrance. Reste à faire le deuil de la relation et c’est une autre histoire …

* 3 Enfin nait la Maturité, l’Amour !

C’est le temps du deuxième engagement. L’autre est aussi important que moi. C’est la coopération : on y va ensemble ! J’existe, l’autre aussi. Je suis autonome et altruiste, je me réalise, l’autre aussi. Je donne, je reçois, je n’attends pas de l’autre qu’il ou elle me donne ce que je suis le seul à savoir que je le veux et le seul à pouvoir me le donner. J’assume la responsabilité de mes choix et de  leurs conséquences.

Mon engagement tel que définit dans l’état amoureux est donc transcendé en Amour véritable !

Pour un développement plus approfondi, voyez l’article d’Hannah :

http://www.forme-sante-ideale.com/crise-du-couple-meme-pas-mal/

Que pensez vous de l’état amoureux ?   Avez vous vécu cette étape de façon passionnante  ou pensez vous qu’elle est difficile ?

Quoi qu’il en soit, dites le dans les commentaire.

 

Déc 12

Le training autogène de Schultz

Le training autogène de Schultz

illustration d'état de détente par le training autogène de Schultz

apprend l’autonomie !

Anti stress par excellence, le training autogène de Schultz est une pratique très simple à pratiquer et à apprendre.

Nous devons au médecin psychiatre allemand Johannes Heinrich Schultz cette technique d’auto induction de relaxation et de « centration » dont les effets permettent une réduction importante des conséquences des stress, des angoisses et tensions de toutes sortes, sans aucune perte de conscience du présent.

Le training autogène de Schultz se compose de cinq étapes, nommées « expérience ».

1- Expérience de la pesanteur :

Mon bras (droit puis gauche) est lourd, tout à fait lourd – ma jambe (droite puis gauche) est lourde, tout à fait lourde. Tout mon corps est lourd, comme attiré vers le centre de la Terre. Tout mon corps est agréablement lourd.

2- Expérience de la chaleur :

Mon bras (droit puis gauche) est chaud, tout à fait chaud – ma jambe (droite puis gauche) est chaude, tout à fait chaude. Tout mon corps est chaud, comme réchauffé par les rayons du soleil. Tout mon corps est agréablement chaud.

3- Expérience de ma respiration :

J’ai conscience de mon diaphragme. Il y a quelque chose qui respire en moi. J’entends ma respiration. Mon ventre s’élève et s’abaisse, comme un bateau sur une mer calme. Je suis transporté par ma respiration. Tout mon corps respire. Je suis ma respiration.

4- Expérience de mon cœur :

Je sens mon cœur dans ma poitrine. Mon cœur bat calmement, tranquillement, puissamment. Mon cœur et mon corps battent au même rythme. Mon cœur bat dans mon corps et avec mon corps.

5- Expérience de mon plexus solaire :

Je porte mon attention sur cette zone de mon corps située juste sous le sternum. Une douce lumière chaude réchauffe mon plexus solaire. Cette douce chaleur rayonne tout autour de mon plexus solaire. Mon ventre devient chaud à l’intérieur. Il y a comme un soleil dans mon ventre.

6- Expérience de mon cerveau relaxé :

Mon front est agréablement frais. Je sens une agréable sensation de fraicheur sur mon front.

7- Reprise :

Ici se place le processus de reprise d’activité de veille passive, puis active en pleine possession de toutes nos capacités.

Vous pouvez vivre la pratique du training autogène de Schultz en écoutant le podcast ci-dessous.  Installez vous confortablement de préférence assis, desserrez vos vêtements à la taille et au cou, mettez vous à l’aise …

Vous voulez en savoir plus sur le training autogène de Schultz , le stress et les émotions? Cliquez sur ce lien bleu

D’autres exercices de relaxation

Déc 11

Les effets nocifs du stress ? Connais pas !

Comment gérer le Stress ?

Le stress n’est pas une cause, c’est un effet !

Plus exactement les effets sur notre organisme de notre mécanisme d’adaptation à un événement de la vie, quel qu’il soit.

Hans Selye, médecin canadien d’origine hongrois, invente le terme en 1956 et le définit comme la réponse de l’organisme à tout changement. C’est donc une réaction d’adaptation.

Tout événement est source de stress. Ceci est naturel, normal et sain. Si nous n’étions pas capable d’effectuer cette adaptation, nous ne survivrions pas longtemps. Le stress nous sollicite aussi bien sur le plan physique que psychique.

Un stress est simplement une réaction d’alarme et de défense face à une agression. Un plus ou moins brusque changement du milieu ambiant représente une menace pour notre intégrité physique ou psychique. L’objectif du stress est de protéger notre organisme contre toute menace et préserver ou maintenir un état d’homéostasie (principe d’équilibre et d’autorégulation du vivant).

Les événements ou agents stressants sont aussi bien positifs que négatifs et ces notions deviennent très relatives. Ils n’ont pas tous la même intensité. Des études américaines ont conduit à les évaluer. Sur une échelle de 0 à 100 on peut noter 100 la mort d’un proche, 75 les ruptures, divorces, séparations, mais aussi 50 pour une réconciliation, un mariage, une naissance, etc …

Tous les stress s’additionnent. Toujours normal et ce n’est pas un problème, à condition que nous sachions  dé-stocker ! C’est la fonction de toute pratique de relaxation.

Comment gérer le stress la relaxation et ses effets.

Amener le potentiel d’action des muscles proches de zéro, met automatiquement en repos les territoires cérébraux correspondants. Ce qui a pour conséquence de provoquer de nombreuses modifications physiologiques très intéressantes :

– Harmonisation respiratoire (fréquence, rythme, amplitude).

– Normalisation du débit cardiaque, le même discours sophro peut provoquer soit une baisse de la tension artérielle chez un sujet hypertendu, ou le contraire chez un hypotendu.

– Diminution du taux d’acide lactique dans le sang (responsable des crampes chez les sportifs), donc meilleure élimination des déchets cellulaires.

– Déconnection générale du système nerveux volontaire, stimulation du parasympathique et émission d’ondes alpha ce qui correspond à un état de détente mentale.

La relaxation est un outil disponible à chacun pour se faire du bien. Elle permet l’intériorisation contrôlée du conscient, l’éclairage intérieur.

Le conscient cesse de s’identifier à ses supports (corps et mental), il devient libre d’explorer d’autres dimensions de la conscience, d’expérimenter d’autres espaces de l’Etre que nous sommes.

Le procédé de relaxation utilisé par la sophrologie s’appelle la Sophronisation. Il s’agit d’une forme de relaxation dont l’objectif est de déclencher l’émission d’ondes « Alpha ».

Les ondes Alpha sont émises par le cerveau quand le corps se trouve en état de profonde détente. Elles ont la particularité d’induire une mise à distance des phénomènes d’angoisse, une relativisation des agents stressants et une réorganisation de notre carte du monde et de notre place dans ce monde. Les tensions sont remplacées par de la détente et l’effet cumulatif des stress s’inverse.

De nombreuses techniques de relaxation existe. Je vous en propose une très efficace dans l’artcle suivant :

Le Training Autogène de Schultz

Oct 23

La Sophrologie, qu’est-ce que c’est ? ça sert à quoi ?

L’accumulation des difficultés quotidiennes est génératrice de stress qui se manifeste en symptômes sur le corps et le mental.

  • Les petites douleurs, et d’autres plus importantes
  • Les difficultés passagères de comportement, ainsi que 
  • Les incapacités à agir ou à réagir, 

Sont issues d’un état d’angoisse ou de stress qui ne peut se dire, qui affole la personne et la pousse ou la maintient dans des conduites douloureuses aussi bien mentales que corporelles.

Agir sur le corps en mettant en sommeil, en repos, toutes les tensions somatiques,

  • par la relaxation et la visualisation,

permet d’y remédier en trouvant des solutions spécifiques à chacun d’entre nous.

Cet article  est extrait de mon  livre « Sophrologie pour gens pressés », publié aux éditions « Quintessence » à Aubagne 13400, et disponible dans toute bonne librairie.
 

La sophrologie utilise des relaxations au cours desquelles la pensée positive, l’autosuggestion et la visualisation transforment rapidement les habitudes inopportunes dont vous voulez vous dégager,

en attitudes favorables que vous souhaitez adopter

L’objectif est de devenir soi-même l’artisan de son propre bien être et de sa croissance.

Elle s’appuie sur une méthode et des techniques pour développer la conscience de soi.

Elle développe nos capacités

  • à gérer le stress
  • à contrôler les émotions
  • à dompter la nervosité et les peurs paralysantes

Elle amplifie et dynamise notre action pour

  • préparer un examen ou un entretien
  • augmenter la mémoire, la concentration, l’imagination et notre puissance créatrice

Son efficacité est reconnue dans la lutte contre les effets nocifs du stress, les dépendances, les phobies, les états dépressifs et les insomnies.

Elle apprend la détente volontaire et développe l’intuition tout autant que la créativité.

Elle permet de restaurer la confiance en soi, l’énergie vitale et l’optimisation des capacités (sports, concours, examens et autres défis de la vie).

La sophrologie est l’outil idéalement adapté à ce projet.

Elle est un art de vivre basé sur des pratiques corporelles et un ancrage dans le réel

dont l’objectif est de vivre au plus près de ses aspirations 

les plus optimistes.

Elle donne les moyens de changer à celui qui le désire.

Sa philosophie résolument humaniste, insiste sur l’apprentissage de l’Autonomie et invite à l’Authenticité.

L’objectif final de la sophrologie n’est pas la détente, mais un état qui allie la détente profonde à une très grande qualité de présence à soi et au monde dans lequel nous avons un accès immédiat à l’optimum de toutes nos facultés

L’objectif final de la sophrologie n’est pas la détente, mais un état qui allie la détente profonde à une très grande qualité de présence à soi et au monde dans lequel nous avons un accès immédiat à l’optimum de toutes nos facultés.