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Fév 04

Je procrastine, pas vous ?

Je procrastine …Ah !, voici un thème à la mode …

On ne compte plus le nombre d’articles sur ce sujet. Certains sont explicatifs et d’autres plus curatifs.

Certains sont culpabilisants (je ne citerai personne, mais j’en ai lu!) et d’autres plus conciliants.

D’autres encore tentent le conseil lambda, soit-disant applicable chez Mr. Tout le Monde.

Or, chaque individu est une exception à la règle  (K.G. Jung)

Je procrastine, sujet de mode ou véritable mal du siècle ?

Les psys semblent d’accord sur le fait que la source de la procrastination est ancrée dans une propension à vivre dans un état d’anxiété permanent, diffus et peu conscient, mais actif à notre insu.  En fait nous sommes « agit ».

Notre système de défense nous protège de trop ressentir les effets d’expériences actuelles car ils sont en lien avec la souffrance de blessures anciennes auxquelles nous avons survécu, justement parce que nous avons été capables de ne pas les vivre complètement.

Nos défenses -ou nos protections, selon l’angle sous lequel nous les regardons- sont sur ce sujet de deux ordres : Je procrastine

    • la peur : Avoir peur, quand les circonstances le justifient, permet de ne pas prendre de risques inutiles qui pourraient mettre ma vie en danger. Le problème par rapport à se faire du souci pour un événement à venir, c’est qu’il ne me permet pas d’être dans le présent. Je projette dans le futur des peurs généralement non conscientes (qui s’appuient sur des évènements connus passés et qui réactivent des sensations refoulées) ce qui m’empêche d’être complètement disponible dans le présent. Pendant que je prévois -même inconsciemment- un événement difficile à venir dans le futur, j’ai une chance que cela n’arrive pas. La peur désorganise mon système d’adaptation aux événements de la vie.

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    • une faible estime des Soi :Le manque de confiance ou déficit « d’estime de Soi » et dévalorisation masque une défense du mental qui protège l’accès conscient et ressenti à une grande souffrance. Hélas nous préférons souffrir d’une mauvaise image plutôt que de retrouver la profonde blessure qui la génère. C’est plus facile à gérer …Et ce mental qui dirige notre vie nous interdit de l’approcher de près ou de loin. Si bien que nous passons notre vie à « survivre » et non vivre.

Billet d’humour :

Voyez donc ci-dessous l’histoire que je vous conte,

Cliquez sur le lien : Je Procrastine, pas vous ?

puis choisissez Powerpoint pour lire le pps.

Voici le lien pour lire l’article de mon épouse hannah qui traite le même thème sur son blog:

http://www.forme-sante-ideale.com/procrastination-etes-vous-adepte-sans-savoir/

(7 commentaires)

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  1. Sco!

    Allô Alain,
    Oui, dans ce sens là, je procrastine moi aussi. Je commence et ne termine pas tout le temps avant de passer à autre chose. Mais, il y a aussi le problème de remettre à plus tard ce que l’on peut faire maintenant, lorsqu’on parle de procrastination, non?

    Comme je l’ai dit dans mon commentaire sur le blog d’Hannah, l’enfance laisse des traces tout au long de la vie. Il ne semble pas évident de s’en défaire. Ce n’était pas exactement ces mots-là, mais c’est tout de même l’idée.

    J’aime beaucoup ta présentation Powerpoint; c’est très réussi!

    Sco! 🙂
    P.S. Je dois retourner à mon boulot si je veux le terminer!
    Sco! Articles récents..Resto sans routineMy Profile

  2. Etienne

    Salut Alain !
    Plié en regardant ce diaporama !! C’est tout moi, ça !!… enfin presque…

    Comme l’écrit Sco! ci-dessus, il y a des choses qui nous sont totalement rédhibitoires et que nous repoussons non pas au lendemain mais chaque jour ! J’appelle ça « faire l’autruche »…
    Pas facile de remonter aux sources des problèmes… Je crois que je vais m’intéresser davantage à vos deux blogs, celui d’Hannah et le tien car si vous avez des solutions pour que je puisse me sortir de là, je suis preneur !

    Bien à toi,
    Etienne

    1. Alain

      Bonjour Etienne,
      connais tu le syndrome de l’autruche ?
      Comme elle a peur du lion, que fait-elle ?
      Elle planque sa tête dans le sable …. c’est du « pas vu, pas pris », à l’envers :-))
      Et que lui arrive t’il dans cette posture ?
      Elle se fait bouffer le c..
      Malheureusement c’est ce qui nous arrive aussi, quelque soit la forme que ça prend en 2012.
      Remonter aux sources du problème n’est pas simple car ça implique de se rapprocher de la blessure ancienne (toujours entre moins 9 mois et 2 ans).
      Hors si nous avons survécu à cette ou ces blessures, c’est que nous avons été capable de construire un mur de défenses.
      Notre mental est le gardien de ce mur et chaque fois que nous nous approchons d’une expérience de vie qui ressemble de près ou de loin à la blessure, il sonne la charge au travers d’émotions qui font diversion.
      Heureusement il y a des solutions. Depuis quelques temps des techniques nouvelles sont apparues qui réduisent le temps du travail sur soi. Quand il fallait plusieurs années, nous en sommes aujourd’hui à quelques séances. Hannah développe ce thème sur son blog.
      A bientôt

  3. Olivier

    Bonjour Alain,
    A la mode ou pas, je crois qu’il est important de prendre conscience de son mode de fonctionnement en ce qui concerne l’action. Même avec ce type de démarche, il restera toujours des sujets qui sont mis de côté pour une raison ou une autre. Je crois que c’est humain finalement, perso je ne suis un pas surhomme et suis parfaitement conscient qu’il m’est impossible d’être au top 365/365 jours dans l’année et qu’il y a des périodes avec moins d’efficacité que d’autres et vice versa. Pour moi c’est ça la vie.
    Olivier Articles récents..Réussir avec la loi de l’attractionMy Profile

    1. Alain

      Bonjour Olivier,
      « il restera toujours des sujets qui sont mis de côté pour une raison ou une autre » dis tu.
      Ce qui m’intéresse c’est ce qui est mis de coté.
      C’est l’essentiel de mon métier et de mes compétences que de débusquer ces « choses » qui nous agissent dans l’ombre de notre non-conscient.
      Elles ont toujours leurs racines dans la toute petite enfance.
      La Gestalt, qui est ma référence thérapeutique, s’en occupe en tant que phénomène émergeant dans le présent de façon incongrue et générant du mal être, voir de la souffrance.
      C’est vrai que la vie obéit à un cycle de haut suivi de bas, et ainsi de suite.
      Mais l’Être Humain Conscient est en capacité de se soustraire à ce cycle et de rester en « pic state ».
      Pour cela il est nécessaire d’avoir -à minima- fait le ménage avec son histoire de petit (c’est le but des thérapies) et ensuite d’avoir ouvert son esprit à une spiritualité (la sienne), laquelle débute au moment ou l’on se pose les Grandes Questions sur le Sens de la Vie – de Ma Vie.
      Pour moi, la sophrologie est un des nombreux outils qui aident à être dans cet objectif.

  4. Max

    Salut Alain,
    Voilà, comme promis: tu viens d’être tagué. Si tu veux savoir de quoi il en retourne, viens voir les dégâts sur mon blog.

  5. Sinje

    Bonjour Alain,
    merci pour cet article qui complète bien celui de Hannah !
    Une des phrase de ma grand-mère allemande ‘tu’s gleich! » – « agis tout de suite » est profondément ancrée dans ma tête – parfois c’est embêtant car elle peut, bien-sûr, accentuer l’inconfort de la culpabilité de ne pas le faire de suite et j’en suis sacrément consciente…
    @bientôt Sinje
    Sinje Articles récents..Petites expériences à réaliser à la maison par RémyMy Profile

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